23/12/2012

Bon, le monde est toujours là? Un conte de Noël pour vous alors, qui d'ailleurs, a la particularité d'être vrai et prouve que l'esprit de Noël n'est pas un mot en l'air.


Voici l’histoire telle qu’on me l’a contée, un soir, au bord du Couësnon, dans cette partie du pays de Fougères qui, de 1793 à 1800, fut le théâtre de l’épopée des Chouans, et où vivent toujours les souvenirs des temps de grande épouvante : c’est sous ce nom sinistre que, là-bas, on désigne la Révolution.


*

Par une nuit de l’hiver de 1795, une escouade de soldats de la République suivait la traverse qui, longeant la lisière de la forêt de Fougères, communique de la route de Mortain à celle d’Avranches. L’air était vif, mais presque tiède, quoiqu’on fût à l’époque des nuits les plus longues de l’année ; çà et là, derrière les haies dénudées, de larges plaques de neige, restées dans les sillons, mettaient dans l’ombre de grands carrés de lumière.
Les patriotes marchaient, les cadenettes pendantes sous le bicorne de travers, l’habit bleu croisé de baudriers larges, la lourde giberne battant les reins, le pantalon de grosse toile à raies rouges rentré dans les guêtres. Ils allaient, le dos voûté, l’air ennuyé et las, courbés sous le poids de leur énorme bissac et du lourd fusil à pierre qu’ils portaient sur l’épaule, emmenant un paysan, qui, vers le soir, en embuscade dans les ajoncs, avait déchargé son fusil sur la petite troupe : sa balle avait traversé le chapeau du sergent et, par ricochet, cassé la pipe que fumait un des soldats. Aussitôt poursuivi, traqué, acculé contre un talus, l’homme avait été pris et désarmé : les bleus le conduisaient à Fougerolles, où se trouvait la brigade.
Le paysan était vêtu, en manière de manteau, d’une grande peau de chèvre qui, ouverte sur la poitrine, laissait voir une petite veste bretonne et un gilet à gros boutons. Il avait aux pieds des sabots et sa tête était couverte d’un grossier chapeau de feutre à larges bords et à longs rubans, posé sur un bonnet de laine. Les cheveux flottaient sur son cou. Il suivait, les mains liées, l’air impassible et dur ; ses petits yeux clairs fouillaient à la dérobée les haies qui bordaient le chemin et les sentiers tortueux qui s’en détachaient. Deux soldats tenaient, enroulées à leur bras, les extrémités de la corde qui lui serrait les poignets.
Lorsque les bleus et leur prisonnier eurent dépassé Tondrais et franchi à gué le ruisseau de Nanson, ils, s’engagèrent dans la forêt afin d’éviter les habitations. Au carrefour de Servilliers, le sergent commanda halte ; les hommes harassés formèrent les faisceaux, jetèrent leurs sacs sur l’herbe et, ramassant du bois mort, des ajoncs et des feuilles qu’ils entassèrent au milieu de la clairière, allumèrent du feu, tandis que deux d’entre eux liaient solidement le paysan à un arbre au moyen de la corde nouée à ses mains.
Le chouan, de ses yeux vifs et singulièrement mobiles, observait les gestes de ses gardiens : il ne tremblait pas, ne disait mot ; mais une angoisse contractait ses traits : évidemment, il estimait sa mort imminente. Son anxiété n’échappait point à l’un des bleus qui le cerclaient de cordes. C’était un adolescent chétif, à l’air goguenard et vicieux ; de ce ton particulier aux Parisiens des faubourgs et, tout en nouant les liens, il ricanait de l’émotion du prisonnier :
« T’effraie pas, bijou ; c’est pas pour tout de suite ; t’as encore au moins six heures à vivre : le temps de gagner une quine à la ci-devant loterie, si tu as le bon billet. Allons, oust, tiens-toi droit !
– Ficelle-le bien, Pierrot : il ne faut pas que ce gars-là nous brûle la politesse.
– Sois tranquille, sergent Torquatus, répondit Pierrot ; on l’amènera sans avarie au général. Tu sais, mauvais chien, continua-t-il en s’adressant au paysan qui avait repris son air impassible, il ne faut pas te faire des illusions ; tu ne dois pas t’attendre à être raccourci comme un ci-devant : la République n’est pas riche et nous manquons de guillotines ; mais tu auras ton compte en bonnes balles de plomb : six dans la tête, six dans le corps. Médite ça, mon vieux, jusqu’au matin : ça te fera une distraction. »
Sur ce, Pierrot vint s’asseoir parmi ses camarades, autour du feu, et, tirant de son sac un morceau de pain bis, il se mit à manger placidement.
Cette guerre atroce que, depuis trois ans, les troupes régulières menaient en Bretagne contre les bandes de paysans, cette lutte acharnée avec des ennemis invisibles, avait pris le caractère odieux d’une chasse à la bête fauve. Dans les deux camps, il ne restait rien de cette générosité habituelle aux soldats, ni compassion pour les prisonniers, ni pitié pour les vaincus : un homme pris était un homme mort : bleus ou chouans avaient tant des leurs à venger !
D’ailleurs il semble qu’au cours de cette épouvantable époque les hommes aient perdu tous sentiments humains ; l’habitude du sang versé, l’insécurité du lendemain, le bouleversement des mœurs, la rupture de l’endiguement social avaient fait d’eux de véritables bêtes, courageuses ou perfides, lions ou tigres, n’ayant d’autre mission et d’autre but que de tuer et de vivre.
Quand il eut fini son pain, Pierrot se mit à astiquer son fusil. Il choisit dans sa giberne une balle de calibre et, la tenant délicatement entre ses doigts :
« Hé ! mon fiston, dit-il au paysan qui, du regard, suivait tous ses mouvements, elle est pour toi, celle-là. »
Il la glissa dans le canon de son fusil, qu’il bourra d’un chiffon de papier. Tous les hommes éclatèrent de rire et chacun dit son mot, joyeux de distiller au malheureux son agonie.
« J’en ai autant à te faire digérer, criait l’un.
– Ça te fera douze boutonnières à la peau, ricanait un autre.
– Sans compter le coup de grâce que je lui enverrai par les deux oreilles, ajouta le sergent, que la colère prit tout à coup.
– Ah ! canaille de chouan, fit-il en avançant le poing, si, d’un coup, j’en pouvais tuer cent mille de ton espèce ! »
Le paysan, silencieux, demeurait calme sous cet assaut de rages. Il semblait guetter un bruit lointain que les cris et les rires des soldats l’empêchaient de percevoir. Et tout à coup, il courba la tête et parut se recueillir : du fond de la forêt montait dans l’air tranquille de la nuit le son d’une cloche que le souffle des bois apportait, clair et distinct, doucement rythmé. Presque aussitôt une seconde cloche, plus grave, se fit entendre à l’autre bout de l’horizon et bientôt après une troisième, grêle et plaintive, très loin, tinta doucement.
Les bleus, surpris, s’émurent :
« Qu’est-ce là ?  Pourquoi sonne-t-on ?... Un signal, peut-être...  Ah ! les brigands !... C’est le tocsin ! »
Tous parlaient à la fois ; quelques-uns coururent à leurs armes. Le paysan releva la tête et, les regardant de ses yeux clairs :
« C’est Noël, dit-il.
– C’est... ? Quoi ?
– Noël... On sonne la messe de minuit. »
Les soldats, en grommelant, reprirent leurs places autour du feu et le silence s’établit : Noël, la messe de minuit ; ces mots qu’ils n’avaient pas entendus depuis si longtemps les étonnaient ; il leur venait à la pensée de vagues souvenirs d’heures heureuses, de tendresse, de paix. La tête basse, ils écoutaient ces cloches qui, à tous, parlaient une langue oubliée.
Le sergent Torquatus posa sa pipe, croisa les bras et ferma les yeux de l’air d’un dilettante qui savoure une symphonie. Puis, comme s’il eût honte de cette faiblesse, il se tourna vers le prisonnier et, d’un ton très radouci :
« Tu es du pays ? demanda-t-il.
– Je suis du Coglès, pas loin.
– Il y a donc encore des curés par chez vous ?
– Les bleus ne sont pas partout. Ils n’ont pas passé le Couësnon, et par là on est libre. Tenez, c’est la cloche de Parigué qui sonne en ce moment ; l’autre, la petite, c’est celle du château de M. du Bois-Guy, et, là-bas, c’est la cloche de Montours. Si le vent donnait, on entendrait d’ici tinter la Rusarde, qui est la grosse cloche de Landéan.
– C’est bon, c’est bon, on ne t’en demande pas tant », interrompit Torquatus, un peu inquiet du silence que gardaient ses hommes.
À ce moment, de tous les points de l’horizon, s’élevaient, dans la nuit, les sonneries des villages lointains : c’était une mélodie douce, chantante, harmonieuse, que le vent enflait ou atténuait tour à tour. Et les soldats, le front baissé, écoutaient : ils pensaient à des choses auxquelles, depuis des années, ils n’avaient pas songé ; ils revoyaient l’église de leur village, toute brillante de cierges, la crèche faite de gros rochers moussus où brûlaient des veilleuses rouges et bleues ; ils entendaient monter dans leur souvenir les gais cantiques de Noël, ces airs que tant de générations ont chantés, ces naïfs refrains, vieux comme la France, où il est question de bergers, de musettes, d’étoiles, de petits enfants, et qui parlent aussi de concorde, de pardon, d’espérance. Et ces rêveries attendrissaient ces soldats farouches : de même qu’il suffit d’un verre de vin pour griser un homme depuis longtemps à jeun, ils sentaient leurs cœurs se fondre à la bonne chaleur de ces pensées douces dont ils étaient déshabitués.
Torquatus secouait la tête en homme qu’une méditation obsède.
« Comment t’appelles-tu ? demanda-t-il brusquement au chouan.
– Branche d’or.
– Oh ! là ! là ! quel nom ! s’exclama Pierrot, dont le rire moqueur resta sans écho.
– Silence, fit le sergent. On se nomme comme on peut. Branche d’or est un nom de guerre. J’ai bien pris celui de Torquatus, moi ! »
Les cloches au loin sonnaient toujours. Et la voix du sergent, peu à peu, se faisait douce comme s’il eût craint de rompre le charme que cette musique lointaine versait sur la nature endormie :
« Tu as une femme ? » fit-il.
Branche d’or serra les lèvres, ses sourcils s’abaissèrent sur ses yeux, son front se plissa ; il répondit par un signe de tête affirmatif.
« Et ta mère, interrogea Pierrot, elle vit encore, ta mère ? »
Le chouan ne répondit pas.
« As-tu des enfants ? » demanda un troisième.
Un gémissement sortit de la poitrine du prisonnier : à la lueur du foyer on vit des larmes rouler sur ses joues. Les soldats se regardaient, gênés, l’air honteux.
« J’vas le détacher un instant, sergent ? » insinua Pierrot, que l’émotion gagnait.
Torquatus approuva d’un geste. On délia Branche d’or, qui s’assit sur l’herbe, au pied de l’arbre, et cacha son visage dans ses mains hâlées.
« Dam ! remarqua le sergent, c’est un vilain Noël qu’ils auront là, sa femme et ses marmots, s’ils apprennent... Ah ! misère ! Quelle sale corvée que la guerre !... Dans les temps jadis, voyez-vous, mes enfants, continua-t-il s’adressant à ses hommes, tout le monde, à ces heures-ci, était joyeux et content. Noël, c’était la grande liesse et la bonne humeur ; aujourd’hui... »
Et, regardant le feu mourant, il ajouta, rêvant tout haut :
« J’ai aussi une femme et des garçons, là-bas, en Lorraine : c’est le pays des arbres de Noël ; on coupe un sapin dans le bois, on le charge de lumière et de jouets... Comme ils riaient, les chers petits ! Comme ils battaient des mains !... Ils ne doivent pas être gais, à présent.
– Chez nous, dit un autre, entraîné par ces confidences, on faisait à l’église un grand berceau, avec l’Enfant Jésus dedans, et toute la nuit on distribuait aux garçons et aux filles des gâteaux et des pièces blanches.
– Dans le Nord, d’où je suis, racontait un troisième, le bonhomme Noël passait dans les rues, avec une longue barbe et un grand manteau, couvert de farine pour représenter la neige, et il frappait aux portes en criant d’une grosse voix : « Les enfants sont-ils couchés ?... » Oh ! comme on avait peur et qu’on était heureux ! »
Tous ces hommes se laissaient aller à leurs souvenirs : sur leurs cœurs bronzés, ces impressions d’enfance, longtemps oubliées, passaient comme une bienfaisante rosée sur l’herbe sèche. Tous maintenant se taisaient : les uns restaient le front penché, l’esprit loin dans le passé paisible et doux ; d’autres regardaient le paysan d’un air de commisération, et quand soudain les cloches de Noël, qui par deux fois s’étaient tues, reprirent dans l’éloignement leur chant mélancolique et clair, une sorte d’angoisse passa sur la petite troupe. Le sergent se leva, fit fiévreusement quelques pas en grommelant, regarda ses hommes comme pour les consulter, et, frappant sur l’épaule de Branche d’or :
« Va-t’en ! » dit-il.
Le chouan leva la tête, ne comprenant pas.
« Va-t’en, sauve-toi... tu es libre.
– Sauve-toi donc, criaient les bleus, sauve-toi ; puisque le sergent te l’ordonne ! »
Branche d’or s’était dressé, ébahi, croyant à quelque cruelle raillerie.
Il dévisagea l’un après l’autre tous les soldats, puis, comprenant enfin, il poussa un cri et s’élança dans la forêt.
Quelques instants plus tard, l’escouade des bleus se remit en marche. Et comme ils allaient sous le bois silencieusement, à la file, on entendit tout à coup un gémissement bruyant ; Torquatus se retourna : c’était Pierrot que l’attendrissement étouffait et qui pleurait à gros sanglots en pensant aux Noëls d’autrefois, aux sabots garnis de jouets, et à sa vieille maman qui, sans doute, à cette même heure, priait le ci-devant petit Jésus de lui conserver son garçon.




Georges LENÔTRE, Légendes de Noël.




















20/12/2012

Star Wars Disney princesses









 Un petit jeu qui place les onze futures officielles (plus Kida,d'Atlantide l'empire perdu) dans des habits de Padmé ou Leia.Et oui, le rachat, toussa, mais surtout le fait que la semaine prochaine je ne suis aps là (Noëëël!!!!!)

13/12/2012

Les marchands du temple








Oui, c'est l'expression qui me vient en tête à chaque 8 décembre ici..Il  y a un siècle la dépose de bougies  au bord des fenêtres pour l'Immaculée Conception avait été totalement spontanée.J'aimais bien cette  fête dans mon école primaire  (dont le nom débutait par Notre Dame) on mettait une fleur dans une fontaine surmontée d'une statue de la Vierge (et elles étaient rapidement prises dans la glace).

Même les lumignons je trouvais ça charmant au début (le terme de Fête des lumières date de 1999 seulement).C'est la foule des grands jours, les transports aberrants (j'ai juré de plus sortir ce jour là l'année où j'ai dû rentrer à pied) et les illuminations moches qui sont le problème.En voyant les camelots vendre des gadgets lumineux fluo et la foule tassée dans Notre Dame de Fourvière dès 10 h du matin en suivant un parapluie de Tour Operator (et en plus il y avait des échafaudages qui cachaient tout, misère) que je me suis demandé: En fait 90 % des gens n'ont aucune idée de ce à quoi tout ça rime pas vrai? Ca semble encore plus irréaliste en écoutant le "My Jesus" de Todd Agnew: (preuve vivante que le Unblack Metal existe)






Ceux qui pensent que Noël devient trop commercial, vous n'avez encore rien vu...

06/12/2012

Je vous prierais de ne point confondre


Et non l’inverse, mais l'on peut parier sans risque qu'en cette semaine où les mondes de Ralph sort au cinéma et et Rebelle en vidéo, il continuera d'y avoir confusion à tous les étages.

Mais j’admets qu'il l'ont cherché....

29/11/2012

Joyeux anniversaire



J’étais persuadée que “La Belle et la Bête ” était sorti fin novembre comme tous les autres Disney des “lovely nineties” (Ce sera le cas jusqu’en 2004).
Hélas, ce n’est pas le cas de “La Belle et la Bête ” sorti le 21 octobre 1992.Un mois et 8 jours de retard donc.^^; Seule certitude, j’ai toujours du mal à croire que ce soit sorti il y a si longtemps! Pas une ride !

22/11/2012

Oh crap





On y  avait pas songé à ceux là, pas vrai ? (respectivement Jar Jar Binks, le télé spécial "Au temps de la guerre des étoiles." et Howard le canard.)

http://www.nanarland.com/Chroniques/chronique-starwarspecial-star-wars-holiday-special.html

http://www.nanarland.com/onsestfaitavoir/chronique-howardlecanard-howard-le-canard-howard-une-nouvelle-race-de-heros.html

La preuve que Lucasfilms n'avait besoin de personne pour se rendre ridicule contrairement à ce qui a été dit.Et oui c'est pas le tout de se réjouir de l'arrivée des plus charismatiques, on a droit à ceux là aussi.

Et oui, Pixar et Marvel ça appartient à Disney, mais Kingdom hearts et les Muppets aussi (depuis 2004)
.

15/11/2012

...On a des cookies


Arf, toujours pas le temps de faire du personnel en ce moment...






Mais oui souvenez vous, une histoire inspirée par tous les contes de fées...Est ce mal d'être produit par une boîte ayant adapté la plupart des contes?

08/11/2012

Disney wars


Quelques montages (de moi) cette semaine.Rien d'autre ,je suis overbookée à cause de la Japan touch ce week end. (à l'espace Double mixte de Villeurbanne)

30/10/2012

Un bien beau mariage



















Owi.Du moins, pour moi.(ce n'est pas de moi, stay tuned pour la suite de cette histoire, je m'absente pour le moment)

25/10/2012

Et au moins on se couche moins bête





Et dire que petite je lisais que des romans.Sérieusement, que s'est il passé? Je crois que j'ai tendance à imaginer trop souvent la suite de toute histoire sérielle.Et que la suite me déçoit si elle correspond pas à ce que j'avais en tête, c'est ballot.J'ai donc cessé pas mal de lectures ou de visionnages et le documentaire ou les one shots (films) présentent l'avantage de ne pas me permettre de me demander ce qui se passe ensuite...
Sauf les suites de films évidemment (argh)

(Les romans sont  Harry Potter,le livre des étoiles,-oui, de la bonne fantasy française- vampire kisses, -l'anti-Twilight- les docus: Le nostalgia critic, Secrets d'histoire,Historia,Dans le secret des villes-le tout recommandable.)

18/10/2012

La télé a tué mon innocence.


























Réponses:

a-2
b-3
c-1
d-5
e-4
f-7
g-6



Avec la saison 2 d'Once upon a time, je peux le dire, je suis la seule mais Rumplestilskin me sort définitivement par les yeux avec son air mielleux et sa toute puissance (omniprésence?) surtout quand on sait que c'est sa faute si les autres méchants ont acquis leurs pouvoirs.   Dieu que la Bête est plus attachant.

Et Belle devient ici une cruchasse qui accepte de faire la bonniche sans réfléchir, tandis qu'on ne la voit pas lire une seule fois...Hého, c'est Blanche neige (animé) ,ça! Bien sûr la Blanche-Neige d'Once Upon a Time surmonte enfin le stéréotype, au contraire...Mulan était déjà dure à cuire dans le dessin animé, mais aucune trace de maladresse et pour tout dire de gentillesse chez celle du petit écran...De plus en plus, j'ai peur de ce que je vais voir la semaine suivante....

11/10/2012

Rule, Britannia!





Qu'ont elles en commun,ces mères de famille, à part avoir écrit des succès de librairie de Fantasy (deux sur des gamins de douze ans pratiquant la magie ok, mais le dernier étant dans la thématique vampirique ne leur ressemble  que par le thème fantastique)   en plusieurs tomes qui sont chacun des cale-meubles de 500 pages? Et enchaîné sur un bouquin "pour les grands?" .

Ben c'est tout, justement.Et les deux dernières: c'est pas biiiiien, le "self-insert" (pour ne pas arranger l'affaire, Audouin-Mamikonian est une princesse comme Tara).Pour ceux qui ignorent ce qu'est une Mary-Sue:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mary-Sue

Dans "La couleur de l'âme des Anges" de Sophie  Audouin-Mamikonian, le livre préféré d'un personnage est Tara Duncan (ben voyons) tandis que Robert Pattinson lui même dit ne pas aimer Edward.

Bref, ça ne change pas, écrire de la bonne fantasy et reconnue comme telle implique de naître du bon côté de la manche.Harry ira donc rejoindre Le Seigneur des anneaux, Alice aux pays des Merveilles et Peter Pan dans leur panthéon tandis qu'on attend encore notre Tolkien.

28/09/2012

20/09/2012

Aberration


D'après un original qui m' a pliée de rire et dont j'ai oublié la provenance  .Oui certes, je devrais pas en être fière mais c'est comme ça, la plupart des jeux vidéos m'assomment par leur interminable suite de quêtes et je préfère ceux de baston (plus rapides).J'ai pas eu le temps de voir passer Sailor Moon avant son bannissement, et juste vu certains épisodes de la deuxième série de Star trek(bof...) Et aux myth cloths j'ai préféré les gashapons moins hors de prix.Problem?